Récapitulation
Nous arrivons à notre
huitième et dernier message sur ce thème où Jésus dit que Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous
connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres.
Nous avons dit que
demeurer signifie être en permanence, habiter, rester, en être imprégné,
s'attacher, y être fidèle. Il n'est donc pas question d'une simple petite
lecture journalière qui apaise ma conscience, mais d'une recherche, d'une soif
ou d'un besoin qui est comblé, d'une manière de vivre. La parole de Dieu
n'est pas un simple texte que je lis, mais un parole vivante qui guide ma vie
et me fortifie, c'est ce sur quoi je me repose. Elle est ma boussole, mon
guide, ma nourriture. Je ne la lis pas
seulement, je la vie!
Ensuite, il est
question d'être vraiment son disciple. On peut donc être un disciple ou un vrai
disciple. Il y a donc des niveaux dans la discipline. Est-ce
que ce n'est pas comme dans toute autre chose, il y a des personnes qui
adhèrent et ne s'engagent pas et d'autres qui adhèrent et s'engagent. Certaines
adhèrent et ne suivent pas, tandis que d'autres adhèrent et suivent. Il est
assez facile d'entrer sous la discipline de Jésus, mais c'est une autre chose
d'accepter cette discipline, de la désirer, de la rechercher et de la mettre en
pratique. Posons-nous la question : Suis-je
vraiment un disciple de Jésus?
Ensuite, il est
question de connaître la vérité et cette vérité vous rendra libres. Pour que
cette vérité me rende libre, il faut que je la connaisse d'une façon qui
produit un impact dans ma vie. Il est donc question d'une connaissance profonde
et personnelle et non pas d'une simple connaissance superficielle. Cette
connaissance ne s'acquiert que par une lecture et une méditation régulière et
systématique de la Parole qui débouche sur la
prière et une mise en pratique.
Enfin, il est
question que la vérité nous rendra libres. Il n'est pas question de liberté
pour faire ce que je veux, quand je le veux, mais d'une liberté qui me permet de faire ce que Dieu veut de moi, de faire
ce pourquoi il m'a créé. Voilà la vrai liberté! Libéré de l'esclave du péché, je suis maintenant libre de faire ce
pourquoi Dieu m'a créé!
......................
Nous disions aussi
qu'un grand nombre d'enfants de Dieu, bien que libérés de l'esclavage du péché,
sont encore sous l'emprise de contraintes qui les empêchent de faire ce
pourquoi Dieu les a créés. Ces personnes souffrent de sentiments d'infériorité,
d'insécurité et d'incapacité qui les empêchent d'agir comme ils devraient agir.
C'était vrai pour Moïse, pour Gédéon, pour Jérémie, pour le peuple d'Israël.
Lorsque Dieu leur a demandé de faire telle ou telle chose, après leur avoir dit
qu'il serait avec eux, leur première réaction a été : qui suis-je pour faire
une telle chose, je ne suis pas capable, je ne suis qu'un jeune garçon, ma
famille est la plus petite de la tribu, je ne sais pas parler, l'obstacle est
trop gros, c'est impossible, etc. Bien que Dieu leur disait : Va, je serai avec
toi, je combattrai pour toi, je serai ta force, etc., ils croyaient ce qu'ils
pensaient d'eux mêmes, comme ils se voyaient et ils refusaient de faire ce que
Dieu leur demandait. Ils ne réalisaient pas qu’avec Dieu, ils étaient
différents.
C'est pareil
aujourd'hui, les choses n'ont pas changé. C'est toujours plus facile de
croire les sentiments de notre coeur qui proviennent
de ce que d'autres ont dit de nous ou d’expériences vécues, que ce que Dieu dit
de nous. La vérité qui nous libère
est justement ce que Dieu dit de nous. Nous en avons retenu trois points
qui font justement l'objet de notre étude. Ce sont notre position en Christ,
notre identité en Christ et nos possessions en Christ.
Ces vérités nous sont révélées qu'en Christ-Jésus :
·
nous sommes réconciliés avec Dieu,
·
nous sommes régénérés, nés de nouveau,
·
nous sommes des nouvelles créatures, les choses
anciennes sont passées et toutes choses sont devenues nouvelles,
·
nous sommes des enfants de Dieu,
·
nous sommes membres de la famille de Dieu,
·
nous sommes citoyens à part entière avec les autres
saints,
·
nous avons été transportés dans le royaume de son Fils
bien-aimé et en lui, nous sommes assis dans les lieux célestes,
·
nous sommes des saints, des personnes mise à part,
consacrées,
·
nous sommes son ouvrage qu'il transforme de gloire en
gloire, réservés exclusivement pour des bonne œuvres qu'il a préparées d'avance
pour que nous les accomplissions ou les pratiquions,
·
nous sommes des ambassadeurs de Christ,
·
nous sommes héritiers de Dieu, co-héritiers
de Christ,
·
nous sommes le sel de la terre, nous donnons du goût à
ce monde,
·
nous sommes la lumière du monde, nous apportons la
vérité à ce monde perdu, la lumière dans un monde de ténèbres,
·
Dieu nous a bénis de toute bénédiction spirituelle
dans les lieux célestes,
·
Dieu nous a choisis, élus, avant la fondation du monde
pour que nous soyons saints, sans défaut, irréprochables devant lui,
·
Dieu nous a donnés tout ce qui est nécessaire pour une
vie triomphante et pour notre relation avec lui : l'Esprit-Saint - sa puissance
- sa Parole et son armure,
·
ses promesses nous assurent de participer, d'avoir
part, d'avoir communion à la vie divine, dans tous les aspects de ce que cela
peut comporter.
Transformation
De par notre
naissance ou par acquisition, nous n’avions rien de ce que nous venons de lire.
Nous l'avons reçu par grâce lorsque nous avons accepté de faire sincèrement et
totalement confiance dans l'œuvre de Jésus à la croix pour notre salut. A
partir de ce moment, notre statut a complètement changé.
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Avant
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APRÈS
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Condamné
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Réconcilié
|
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Esclave
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Libre
|
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Sans Christ
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Assis dans les
lieux célestes en Christ
|
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Sans espérance
|
Assuré de la gloire
éternelle
|
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Rejeté
|
Accepté
|
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Mort
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Vivant
|
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Sans aucun lien
avec Dieu
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L'Esprit de Dieu
habite en moi
|
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Vivant dans le
mensonge
|
Vivant dans la
vérité
|
|
La colère de Dieu
sur nous
|
En paix avec Dieu
|
Comme le dit Paul aux
Corinthiens, « Les choses anciennes sont
passées; voici : toutes choses sont devenues nouvelles. » Nous ne sommes plus ce que nous étions,
nous sommes une nouvelle personne, dans une nouvelle position, avec une
nouvelle identité et des nouvelles possessions. Voilà la réalité!
Tout est nouveau,
mais il faut le mettre en œuvre. Pour utiliser le langage de la Bible, lisons
Éphésiens 4.17-24 : Voici donc ce que je
dis et ce que je déclare dans le Seigneur: vous ne devez plus marcher comme les
païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées.
18 Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont
étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de
l’endurcissement de leur cœur.
19 Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés au
dérèglement, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité.
20 Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris
Christ,
21 si du moins vous l’avez entendu, et si,
conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été
instruits à vous dépouiller,
22 par rapport à votre vie passée, du vieil homme qui
se corrompt par les convoitises trompeuses,
23 à être renouvelés dans l’esprit de votre
intelligence,
24 et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans
une justice et une sainteté que produit la vérité.
Certains vont dire :
Ces textes et ceux qui suivent parlent seulement de notre vie de péchés. A
ceci, je réponds : tout ce qui n'est pas selon la volonté de Dieu est péché,
que ce soit le mensonge ou mon insécurité qui m'empêche de faire ce pourquoi
Dieu m'a créé. Paul dit de me dépouiller de ma vieille nature, d'être
renouvelé par l'Esprit dans mon intelligence et de revêtir la nouvelle nature.
Dans sa lettre aux
Romains, Paul nous dit : « Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel,
mais laissez-vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour
pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui
est parfait. » (12.2 Le Semeur).
Ce monde sans Dieu et
sans espérance nous a modelés à sa façon de penser et d'agir. Jésus dit : vous
êtes dans le monde, mais vous n'êtes plus du monde. Il faut donc que
maintenant, je me laisse modeler par l'Esprit de Dieu, celui à qui
j'appartiens, mon nouveau maître, celui qui dit la vérité.
Dans ce court texte
de la lettre aux Romains, deux points importants ressortent :
1. mon refus à me laisser modeler, façonner par
le monde qui ne me dit que des mensonges,
2. mon désir et ma disponibilité d'être
transformé, métamorphosé par l'Esprit de Dieu qui habite en moi et qui me dit
la vérité.
Comment donc
allons-nous vivre ce processus de changement? Quatre étapes très simples sont
nécessaires.
1. CHOISIR LA
LIBERTÉ
Tout comme notre
salut repose sur un choix libre de notre part, notre libération repose aussi
sur un choix de notre part. Nous n'avons pas dérivé ou glissé vers le salut
puisque le courant du monde nous était contraire. Il nous a fallu prendre
position, nous engager, faire un choix libre et sincère et il en est de même
pour que la vérité nous libère. Nous
devons choisir, avec conviction, de vivre une vie dans la liberté.
C'est un choix, mais
aussi un processus qui prend du temps et de la patience. Au moment
où l'on choisit une vie de libération, on dit à Satan : « Je refuse de continuer à vivre dans ton mensonge, je choisis la vérité
de Jésus. » Inutile de vous dire qu'il fera des pieds et des mains pour
vous décourager et vous ramener sous le poids de vos contraintes. Il ne peut
rien faire contre votre salut, mais il peut s'ingérer dans votre marche
chrétienne. Il ne peut vous enlever votre statut d'enfant de Dieu, de saint et
d'ambassadeur, mais il tentera tout pour que vous ne remplissiez pas ces
rôles comme Dieu le veut.
Par contre, ne nous
arrêtons pas aux attaques de Satan, Dieu ne nous a-t-il pas donné tout ce qui
contribue à une vie triomphante? N'avons-nous pas l'armure complète de Dieu «
afin de pouvoir résister dans le mauvais jour et tenir ferme après avoir tout
surmonté »? Comme l'auteur de la lettre aux Hébreux le dit si bien : « Nous
donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins,
rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons
avec persévérance l'épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus,
qui est l'auteur de la foi et qui la mène à la perfection. » (12.1-2).
2. DEMEURER
DANS LA PAROLE
Si nous voulons que
la vérité nous libère, Jésus dit qu'il faut la connaître et pour la connaître,
il faut demeurer dans la
parole. Si nous voulons demeurer dans la Parole, la Bible devra être le passe-temps # 1 de
notre vie. La Bible aura plus d'importance que la TV, le sport, les
journaux, et tout autre hobby. Je la lirai, la méditerai, la prierai et la
partagerai, etc. La Parole de Dieu sera mon guide, ma lumière, ma boussole, ce
sur quoi repose toute ma vie. J'y rechercherai la vérité et la vérité de
Dieu deviendra ma façon de penser et la vérité remplira toute ma vie.
3. FAIRE
CONFIANCE À LA PAROLE
C'est assez facile de
croire la Parole de Dieu quand il est question de notre salut, mais si c'est
pour ses promesses ou des transformations de vie, c'est beaucoup plus
difficile. Pourtant, n'est-ce pas le même Dieu et la même parole? Je crois en
Jean 3.16, pourquoi Jean 8.32 « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous
rendra libres » ne serait-il pas aussi pour moi?
4. M'APPROPRIER
SA PROMESSE
Le mot « approprier »
a le sens d'exiger, revendiquer, réclamer l'application de cette vérité dans
notre vie au moment même où nous en avons besoin.
Lorsqu'un incident
survient, il faut s'approprier la vérité de la parole de Dieu sur le champ,
immédiatement. On dit au Seigneur : « Tu
vois que je voudrais agir selon ma vieille façon de faire, mais je revendique,
je réclame, je m'approprie cette promesse que la vérité me rend libre de faire
ce que tu veux que je fasse. Je refuse donc d'agir d'une façon qui n'est pas
conforme à ta volonté. Je crois que ta toute puissance est à l'œuvre dans ma
vie pour que la vérité s'accomplisse. Ta parole me concerne directement, elle
n'est pas seulement pour les autres. »
Lisons 1 Samuel
17.34-47 :
David dit à Saül : Ton serviteur faisait paître
les brebis de son père. Et quand un lion ou un ours venait en enlever une du
troupeau,
35 je courais
après lui, je le frappais, et j’arrachais la brebis de sa gueule. S’il se
dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais, et je le
tuais.
36 C’est ainsi
que ton serviteur a terrassé le lion et l’ours, et il en sera du Philistin, de
cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insulté l’armée du Dieu vivant.
37 David dit
encore : L’Eternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de
l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin. Et Saül dit à
David : Va, et que l’Eternel soit avec toi !
38 Saül fit
mettre ses vêtements à David, il plaça sur sa tête un casque d’airain, et le
revêtit d’une cuirasse.
39 David
ceignit l’épée de Saül par-dessus ses habits, et voulut marcher, car il n’avait
pas encore essayé. Mais il dit à Saül : Je ne puis pas marcher avec cette
armure, je n’y suis pas habitué. Et il s’en débarrassa.
40 Il prit en
main son bâton, choisit dans le torrent cinq pierres polies, et les mit dans sa
gibecière de berger et dans sa poche. Puis, sa fronde à la main, il s’avança
contre le Philistin.
41 Le Philistin
s’approcha peu à peu de David, et l’homme qui portait son bouclier marchait
devant lui.
42 Le Philistin
regarda, et lorsqu’il aperçut David, il le méprisa, ne voyant en lui qu’un
enfant, blond et d’une belle figure.
43 Le Philistin
dit à David : Suis-je un chien, pour que tu viennes à moi avec des
bâtons ? Et, après l’avoir maudit par ses dieux,
44 il
ajouta : Viens vers moi, et je donnerai ta chair aux oiseaux du ciel et
aux bêtes des champs.
45 David dit au
Philistin : Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le
javelot ; et moi, je marche contre toi au nom de l’Eternel des armées, du
Dieu de l’armée d’Israël, que tu as insultée.
46 Aujourd’hui
l’Eternel te livrera entre mes mains, je t’abattrai et je te couperai la
tête ; aujourd’hui je donnerai les cadavres du camp des Philistins aux
oiseaux du ciel et aux animaux de la terre. Et toute la terre saura qu’Israël a un
Dieu.
47 Et toute
cette multitude saura que ce n’est ni par l’épée ni par la lance que l’Eternel
sauve. Car la victoire appartient à l’Eternel. Et il vous livre entre nos
mains.
Voilà un homme qui
savait s'approprier les promesses de Dieu.
Conclusion
Certains d'entre
nous, enfants de Dieu, peut être nous disons-nous : C'était une bonne série de
messages, mais ce n'est pas pour moi, c'est pas réel.
Si c'est le cas,
alors que l'histoire de cette païenne nous serve de témoignage et nous juge :
Lisons Matthieu 15.21-28 :
Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire
de Tyr et de Sidon.
22 Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces
contrées, lui cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est
cruellement tourmentée par le démon.
23 Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples
s’approchèrent, et lui dirent avec insistance : Renvoie-la, car elle crie
derrière nous.
24 Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux brebis
perdues de la maison d’Israël.
25 Mais elle vint se prosterner devant lui, disant :
Seigneur, secours-moi!
26 Il répondit : Il n’est pas bien de prendre le pain
des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
27 Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens
mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.
28 Alors Jésus lui dit : Femme, ta foi est grande;
qu’il te soit fait comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.
Elle, une païenne, à
qui on refusait même qu’elle parle au Seigneur et à qui le Seigneur a même
presque enlevé toute chance d'espoir, a obtenu plus que beaucoup d'enfants de
Dieu obtiennent durant toute leur vie chrétienne. Imaginez son zèle, sa
hardiesse et sa foi si elle avait été un enfant de Dieu!
Je demande au
Seigneur que nous ayons une petite semence de zèle pour lui et certainement
cette petite semence germera et produira des fruits qui nous surprendront. Que
Dieu bénisse sa sainte Parole!